L’Hôtel du Cadran rassemble les touristes de passage et les habitants du quartier ; un lieu de rencontre ponctué de va-et-vient incessants. Jacky Nercessian, comédien et voisin de l’hôtel, est un inconditionnel du fameux bar à chocolat. Il avoue avoir tout de suite été attiré par l’architecture du lieu et par la nouveauté. Une idée ingénieuse que d’introduire une petite boutique de quartier au sein d’un hôtel design. Tous les matins, il prend un café et quelques macarons, et salue l’équipe du Cadran. Ce qu’il affectionne ? L’accueil personnalisé où la dimension humaine prime sur tout le reste. Cette impression réconfortante d’arriver chez soi, parmi les siens, sans snobisme ni formatage et où tout n’est que surprise.

Pour lui, le bar à chocolat s’inscrit dans la vie chaleureuse et conviviale du quartier de la rue Cler où les commerçants sont légion. Un environnement où les gens prennent le temps d’échanger quelques mots. Originaire de Saint-Etienne, Jacky Nercessian retrouve cette vie, ce bouillonnement propre aux villes de province. Il aime aller chercher son pain à la boulangerie Chez Julien rue Saint-Dominique, et bavarder avec le coiffeur Guy Nakache, avant de se rendre à l’Épicerie Fine de Pascal et Nathalie. Lui qui a joué des rôles de patron d’hôtel (« Le Juge est une femme », « Partir » de Frédéric Pelle, bientôt en salle) avoue que ce sont des lieux fantasmagoriques où l’on dort et où l’on fait l’amour. Mais il admet que pour y vivre à l’année, il faut être un solitaire, et ce n’est pas son cas!
Crédit photo: Mayak
























